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La cardiologie interventionnelle,
secteur d’excellence

La cardiologie constitue l’un des pôles d’excellence de la Clinique des Grangettes. Celle-ci offre un service complet de soins destinés à toutes les pathologies du coeur et des vaisseaux. Les diagnostics sont effectués par des spécialistes qui peuvent s’appuyer sur un plateau technique complet: échocardiographies, tests d’effort, scintigraphie myocardique, scanner coronarien et IRM cardiaque. Si un problème est décelé, le groupe de cardiologie de la Clinique met alors en oeuvre les traitements modernes les plus adaptés.

A la Clinique des Grangettes, deux domaines se répartissent les compétences de haut niveau de plusieurs cardiologues: la rythmologie cardiaque (lire l’article page 18) et la cardiologie interventionnelle. Concernant cette dernière discipline, elle consiste à traiter les maladies cardiaques par des méthodes mini-invasives, c’est-àdire affectant le moins possible l’organe exploré. Dans le cas d’artères coronaires malades (vaisseaux sanguins nourrissant le coeur), une dilatation avec des ballonnets (angioplastie) peut être pratiquée. Il s’agit de modifier une artère bouchée ou rétrécie, en association avec la pose d’un «stent» (ressort médical conçu pour éviter une récidive). Les artères coronaires tout comme les vaisseaux périphériques – les artères des jambes par exemple – sont susceptibles d’être concernées par ces types de rétrécissements vasculaires. Des techniques plus invasives, comme les pontages chirurgicaux, restent d’actualité dans le domaine cardio-vasculaire, même si elles concernent aujourd’hui de moins en moins de patients.

«Beaucoup de progrès ont été réalisés ces dix dernières années au niveau des angioplasties. Le matériel – les «stents» notamment, dont le premier a été posé en 1986 à Lausanne – a lui aussi beaucoup évolué. Il s’agit tout simplement de l’un des dispositifs médicaux les plus utilisés au monde», note un des spécialistes en cardiologie et angiologie interventionnelle de la Clinique. Il faut souligner que le domaine cardiovasculaire est l’un des plus étudiés en médecine, principalement parce qu’il concerne un très grand nombre de patients. «Les troubles cardiaques constituent l’une des pathologies les plus fréquentes en Occident. Nos modes de vie favorisent en effet ce type de problèmes de santé», explique un autre spécialiste de la cardiologie interventionnelle.

Au sein de la Clinique des Grangettes, le groupe des cardiologues réalise un nombre toujours croissant d’interventions mini-invasives, ce qui montre l’ampleur du phénomène. Plus de mille interventions ont été réalisées au sein de la Clinique cette année et vingt à trente «stents» sont posés en moyenne par jour à Genève! La sédentarité, l’alimentation, une mauvaise hygiène de vie, mais aussi le vieillissement de la population représentent autant de causes possibles qui expliquent le nombre toujours croissant des rétrécissements vasculaires. Le problème survient généralement à partir de cinquante ans, mais parfois ilse manifeste aussi chez des individusplus jeunes. Il existe bien évidemment des facteurs de risque qui prédisposent, certains plus que d’autres, à ces pathologies. On peut citer ici la génétique, l’hypertension artérielle, la consommation de cigarettes, le diabète ou un niveau de cholestérol trop élevé. Dans tous les cas, et fort heureusement, les techniques actuelles pour traiter les artères «bouchées » se révèlent très au point et peu de complications sont à déplorer.

L’opération se déroule dans un laps de temps raisonnable (une à deux heures), le cardiologue passant par le poignet ou le pli de l’aine pour réaliser son intervention. Celle-ci, par la suite, n’entraîne pas spécialement de repos forcé ou d’incapacité de travail. L’inconfort postopératoire est limité chez la plupart des patients.

On est tout simplement «guéri» et immédiatement soulagé! A quel moment fautil programmer son opération ? Certains médicaments sont capables de soulager momentanément la douleur ou la gêne ressenties par une personne, et l’intervention peut alors être repoussée de quelques semaines, voire de quelques mois. En revanche, et surtout dans les situations plus graves où les vaisseaux s’obstruent de façon subite, une opération en urgence s’impose.