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Des urgences pédiatriques ouvertes à tous
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Et ce n'est pas juste une formule. Ainsi, pas question d'envoyer en salle d'attente les jeunes patients qui arrivent avec leurs parents, en se contentant de relever leur numéro d'assurance. «Quand on reçoit un enfant, j'aimerais qu'il soit immédiatement pesé, mesuré et que l'on prenne sa température, confie le Dr Alessandro Diana. Ce sont des formalités qui permettent aux gens de se sentir pris en considération et rassurés, même si ensuite, ils doivent attendre un peu.» A cet effet, un boxe a été aménagé, juste à côté de la réception.
Par ailleurs, le médecin-chef tient à ce que les enfants se sentent à l'aise dans ce nouveau Centre pédiatrique. Et le magnifique aquarium qui s'étend sur trois étages au cœur du bâtiment y contribue. «Evidemment, on peut se demander s'il est nécessaire d'avoir des poissons pour soigner une otite. Certes non, mais cela contribue réellement au bien-être des enfants, tout comme l'aménagement du centre, avec beaucoup de couleurs et des objets très ludiques. On n'a pas l'impression d'être dans une structure hospitalière. Ce qui aide tout le monde à se sentir plus détendu. D'ailleurs, dans ce même esprit, nous ne portons pas de blouses blanches. Tout cela fait également que si, un nouveau problème se présente, les enfants reviendront volontiers.»
En plus des urgences, situées au rez-de-chaussée, le nouveau centre pédiatrique comprend aussi des salles d'opérations et des installations performantes de radiologie au sous-sol ainsi que des cabinets de pédiatres spécialisés au 1er étage. De quoi compléter l'offre de ce nouvel outil, très performant, entièrement au service des jeunes patients.
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orte fièvre, foulure, crise d'asthme... En cas d'urgence, les enfants peuvent désormais être reçus aux Grangettes. Le nouveau Centre pédiatrique de la Clinique, élégamment situé en bordure de la route de Chêne, reçoit en effet tous les jeunes patients qui doivent être examinés rapidement, notamment quand leur médecin traitant n'est pas disponible.
Le but n'est pas de nous substituer aux pédiatres de la ville
«Le but n'est pas de nous substituer aux pédiatres de la ville», assure le Dr Alessandro Diana, responsable de ce nouveau centre. «Mais de répondre à une demande en constante augmentation pour les consultations d'urgences.
Aujourd'hui, on doit réagir vite. C'est une réalité pour tous - y compris les parents - qui est induite par le monde du travail, le personnel des crèches voire l'entourage familial. Par conséquent, quand un enfant a un problème, on n'attend pas de voir si la situation va s'améliorer dans les heures ou les jours qui suivent. On l'emmène immédiatement chez le médecin.
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Le cas échéant, nombreux sont ceux qui se culpabilisent ou qui ont l'impression d'être une mauvaise mère ou un mauvais père...»
Ouvert à tous les enfants – y compris ceux qui ne sont pas au bénéfice d'une assurance privée - ce nouveau Centre d'urgence n'est pas non plus être en compétition avec les infrastructures existantes. Au contraire. «L'objectif est de collaborer avec les collègues pédiatres installés et les autres institutions, notamment avec l'Hôpital cantonal», confie le Dr Diana, en précisant: «Nous prenons en charge les urgences, telles qu'otites, chutes, crises d'asthme ou encore toute situation inquiétante pour les parents. Pour les cas plus graves, qui nécessitent une hospitalisation, nous sommes aptes à stabiliser les fonctions vitales avant de les transférer à l'Hôpital cantonal.»
La consultation d'urgences des Grangettes est assurée, 7 jours sur 7 et de 10h à 22h, par six pédiatres, tous formés. Quatre salles de consultation, ainsi d'une salle de surveillance sont à disposition des soignants. «Cette dernière nous permet, par exemple, de pouvoir garder un enfant qui a fait une crise d'asthme, durant deux ou trois heures, afin de surveiller son évolution», confie le chef pédiatre.
Son mot d'ordre: «Mettre l'enfant au centre des intérêts».
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