Cinq conseils pour bien s'assurer

jouit immédiatement d'une relation privilégiée avec son médecin et le personnel soignant. C'est encore la garantie d'être entouré par un personnel de haut niveau et qui dispose de davantage de temps à vous consacrer.

4 - Attention à certains pièges
Suffit-il donc de posséder une assurance complémentaire privée pour être admis sans problèmes aux Grangettes ?

Non, pas forcément. Il faut faire très attention à certaines nouveautés introduites récemment par plusieurs assureurs. Notamment à ce qu'ils appellent l'assurance complémentaire à choix limité. Pour ce type de contrat, les assureurs établissent des listes de cliniques avec lesquelles ils travaillent, ce qui restreint la liberté de patients. Pire, ces listes changent assez souvent pour des raisons qui échappent complètement à la logique. Ainsi, un jour, vous pouvez avoir droit à l'hospitalisation dans telle Clinique et quelques mois plus tard ne plus l'avoir. Nous déconseillons donc le choix limité, même si cela apparaît de prime abord meilleur marché.

5 - S'assurer jeune

Dernier conseil: mieux vaut conclure une assurance complémentaire quand on est jeune et en bonne santé. Cela évite de se voir infliger des réserves ou même refuser une couverture privée plus tard pour... des raisons de santé !

Même s'il n'est pas nécessaire d'avoir une assurance
complémentaire pour profiter des nombreux services offerts
par la Clinique des Grangettes, une telle assurance
est néanmoins utile en cas d'hospitalisation.

La verdure du parc des Grangettes

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ême s'il n'est pas nécessaire d'avoir une assurance complémentaire pour profiter des nombreux services offerts par la Clinique des Grangettes, une telle assurance est néanmoins utile en cas d'hospitalisation. Sauf, bien sûr, si l'on dispose d'un compte en banque suffisamment garni. En effet, au contraire de l'hospitalisation publique, l'hospitalisation en privé ou semi-privé ne bénéficie d'aucune subvention. Ainsi, c'est au patient ou à son assurance à qui revient la charge de payer la part de subvention dont ne bénéficie pas les Cliniques privées. Gilles Rüfenacht, directeur de la clinique, nous livre quelques conseils.

1 - Connaître sa couverture

Une bonne partie de la population genevoise ne sait pas exactement quel type de couverture elle possède. Il y a une confusion entre les diverses options complémentaires. Certains savent qu'ils ont en ont une, mais ignorent si elle couvre l'hospitalisation privée ou les soins du dentiste! C'est particulièrement vrai chez les jeunes qui sont habitués à laisser leurs parents s'occuper de leur assurance. Une fois partis de la maison, ils considèrent l'assurance surtout comme une facture de plus à payer et négligent le plus souvent de lire

en détail leur contrat. Surtout qu'ils se sentent jeunes et en bonne santé, et donc pas vraiment concernés par le problème. Mais quand un pépin leur arrive, il est trop tard pour changer d'assurance bien que la chose soit relativement simple avant.

2 - Privé et semi-privé
Quelle est la différence entre les deux ?

L'assurance privée permet d'être logé dans une chambre privée, la semi-privée dans une chambre double. La différence est donc question de confort, mais toute deux permettent d'accéder aux mêmes soins privés et d'avoir le libre choix de son médecin. C'est ce qui compte vraiment en définitive.

3 - Les avantages du privé
La Suisse a la chance de bénéficier d'un service de santé public de très haut niveau: à quoi sert-il donc de pouvoir être hospitalisé dans une clinique privée ?

C'est surtout une question de libre choix. Avant tout, pouvoir choisir le médecin en qui l'on a confiance, puis viennent ensuite la rapidité de la prise en charge, le confort et la qualité de l'accueil. La prise en charge est souvent plus rapide que dans le public et le patient

 

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